Quand on parle d’IA, la plupart des gens imaginent un outil qui génère des textes, répond à des questions ou crée du contenu à la chaîne. Ce n’est pas du tout comme ça que je l’utilise.
Je ne m’en sers pas pour écrire mes newsletters, monter mes épisodes ou produire du contenu à ma place. Ce que je fais, c’est confier à l’IA les tâches que j’aurais faites moi-même — mais qui me coûtaient un temps fou et aucun plaisir. Et donc que je procrastine alors qu’elles sont importantes.
Mon principe de base : faire moins, pas plus.
Beaucoup voient l’IA comme un accélérateur de volume. Moi, je la vois comme un réducteur de charge. La nuance est importante, surtout quand on est solopreneur et qu’on veut garder du temps pour dormir, s’entraîner, et être présent pour sa famille.
Ce que j’ai concrêtement confié à Claude Cowork
Claude Cowork, c’est une version agentique de Claude qui peut travailler directement dans tes dossiers : lire, renommer, déplacer, modifier et créer des fichiers. C’est ce changement de paradigme — passer du chatbot à l’agent — qui ouvre vraiment de nouvelles perspectives.
Voici trois cas d’usage que j’ai mis en place :
Analyse de mes statistiques. J’ai exporté mes données de podcast, YouTube et de ventes, et demandé à Claude Cowork de les analyser selon mes propres critères. Résultat : des tableaux clairs, des graphiques, des synthèses thématiques — et une version Markdown prête à importer dans Obsidian.
Gestion et structuration de mes fichiers Obsidian. J’utilise Obsidian pour gérer tout le contenu de mes sites de podcasts. Claude Cowork m’a aidé à renommer des centaines de fichiers, créer des liens entre épisodes par thématique, et corriger les métadonnées. Ce genre de tâche aurait pu me prendre des jours. Ça m’a pris quelques heures, en supervisant.
Transcription et base de connaissances J’ai transcrit l’ensemble de mes épisodes via TurboScribe, puis fait analyser ces transcriptions par Claude Cowork. Ça m’a permis de construire une base de données riche qui alimente aujourd’hui mes agents IA personnalisés — Soly (pour le Protocole Perte de Gras), Ralf (pour trouver un épisode de Retrouve la Forme) et Elanie (mon coach running IA) — capables de répondre à des questions précises basées sur mon contenu réel.
Ce que ça change, concrètement
Je ne crée pas plus de contenu qu’avant. Et je ne veux pas forcément le faire. Mais je perds beaucoup moins de temps sur des tâches ingrates. Et surtout, j’ai une infrastructure qui travaille pour moi en arrière-plan.
C’est ça, pour moi, l’IA utile : pas un assistant créatif, mais un opérateur de fond qui s’occupe de ce que je ne veux plus faire. L’idée c’est ainsi de confier à l’IA les choses qu’on ne veut pas faire pour avoir le temps de faire les choses qu’on veut faire et aime faire.
Tu utilises l’IA dans ton quotidien de solopreneur ? Dis-moi en commentaire ce que tu lui confies — ou ce que tu hésites encore à lui déléguer.





